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Quand le Var ressemblait à un grand village : 3 leçons de bon sens que nos grands-parents nous ont laissées.

Il y a 50 ans, des villes comme Hyères fonctionnaient encore comme de grands villages. La vie s’organisait autour d’une règle simple : on s’entraidait. Prêter un outil par-dessus la clôture ou veiller sur la maison du voisin pendant un orage n’était pas un exploit, c’était la normalité.

Aujourd’hui, notre population a explosé. Les lotissements ont remplacé les champs, et le fameux « bon sens paysan » a laissé place à un individualisme parfois glaçant. On se croise sans se voir. Mais face aux imprévus de la vie moderne, cette solitude est notre plus grande faiblesse.

Voici 3 leçons d’autrefois qu’il est urgent de réveiller dans nos quartiers :

1. L’illusion du « chacun pour soi » (L’économie du prêt) Aujourd’hui, chaque foyer possède sa propre tondeuse, sa propre perceuse, son propre escabeau… que l’on utilise souvent deux heures par an ! En voulant être totalement indépendants matériellement, nous avons perdu les occasions de nous parler. Autrefois, l’entraide agricole ou le prêt d’outils n’était pas qu’une question d’argent : c’était le ciment du quartier. Prêter, c’est créer du lien.

2. Face à la crise, le voisin est le premier des secours Le bétonnage intensif nous a fait oublier les caprices de notre environnement. Mais quand les orages stationnaires frappent et que le Gapeau ou l’Argens débordent, la technologie ne suffit plus. Lors des inondations, qui vous aide à remplir des sacs de sable ? Qui vous héberge quand l’électricité saute ? Qui vous aide à déblayer la boue ? Vos voisins. Face à la force des éléments, le lotissement anonyme redevient subitement un village solidaire. L’instinct de survie, c’est le collectif.

3. L’entraide, ça s’organise ! Heureusement, l’espoir est là. Face à l’isolement (notamment de nos aînés), le tissu varois se réveille. Des associations formidables comme Mon Émile, En Chemin, Interlude, ou la Croix-Rouge font un travail titanesque sur le terrain pour recréer ce lien perdu.

Mais nous pouvons tous agir à notre petite échelle, dans notre propre rue. Nous n’avons pas besoin de retourner vivre dans le passé pour recréer l’âme chaleureuse d’un village. Il suffit de réapprendre à se connaître avant que l’imprévu ne frappe.

👉 Et si on remettait ce bon sens au goût du jour dans notre quartier ? Rejoignez la communauté des Hyérois qui refusent l’isolement. L’imprévu ne se subit pas, il s’anticipe… ensemble !